par admin le
09/08/2011 09:59
Les maladies cardiovasculaires représentent toujours la première cause de mortalité dans nos pays. La ménopause contribue à augmenter de risque, mais de ce point de vue, le traitement hormonal substitutif (THS) a été très décrié ces dernières années. Lors d’une réunion de la Société Luxembourgeoise d’Andropause et de Ménopause, le Professeur Ulysse Gaspard (université de Liège) a brisé quelques mythes en s’appuyant sur de nombreuses études scientifiques et en insistant particulièrement sur l’intérêt du THS par voie transdermique.
Lire la suite...
|
par admin le
21/12/2010 17:21
Huit années après la publication de tristement célèbre étude WHI, les femmes ménopausées sont encore sous-traitées. Nous faisons le point avec le Dr Serge Ginter, avec qui nous abordons aussi la place que peut occuper un traitement comme Naemis® dans l’arsenal thérapeutique à disposition du médecin.
Lire la suite...
|
par admin le
06/04/2009 15:27
Entretien avec le professeur-docteur Pierre C. Seck
Le professeur-docteur Pierre C. Seck est, entre autres, depuis 1998, le président de la section des sciences de l'Institut grand-ducal, qui organise jusqu'au 30 mars un cycle de conférences sur le cerveau humain, intitulé: "le cerveau, dysfonctionnements et dégénérescences".
Pierre C. Seck est né le 10 mars 1945 à Dudelange et depuis plus de 40 ans les sciences guident sa vie. "Le cerveau humain est constitué de quelque cent milliards de cellules appelées neurones qui sont reliées entre elles par plus de cent mille milliards de connexions(!) appelées synapses qui mesurent quelques microns (un microns est égale à un millième de millimètre). Or, toute cellule est un organisme vivant pour lequel il est indispensable de communiquer avec ses semblables, afin de survivre. Pour les neurones cette communication ne sert pas seulement à survivre, mais elle constitue également l'activité principale de ce formidable organe, à savoir, la mémorisation.
Lire la suite...
|
par admin le
17/10/2008 12:44
Le point sur un sujet controversé avec le Dr Serge Ginter (gynécologue).
La relation entre HRT et maladies
cardiovasculaires relève de ces
domaines où les théories ont fortement
évolué ces dernières années.
L’occasion de faire le point sur la
question en 2008, avec une approche
bien plus nuancée que
naguère.
L’indication officielle, conforme à la
notice scientifique, de l’HRT est le
"traitement des troubles climatériques"
(bouffées de chaleur, arthralgies, troubles
du sommeil, …). La deuxième indication
officielle c’est l’ostéoporose, avec
une formulation quelque peu ambiguë,
stipulant que l’on peut utiliser les hormones
pour la prévention de l’ostéoporose
si les autres médicaments ne
conviennent pas. Cette affirmation est
en réalité discutable, puisque le traitement
hormonal est le seul à avoir fait
ses preuves dans la prévention primaire.
Bénéfices et risques cardiovasculaires
de l’HRT
Pour ce qui est des indications non officielles,
qu’en est-il de l’action de l’HRT...
Lire la suite...
|
par admin le
17/10/2008 10:36
La Société
Luxembourgeoise d’Andropause et de Ménopause (SLAM) existe depuis huit ans.
L’heure pour la Semaine Médicale d’un premier bilan avec son président, Serge
Ginter.
L’idée, en juin 2000, était de créer au
Luxembourg une société multidisciplinaire s’occupant essentiellement des
questions autour de l’andropause, de la ménopause et de l’anti-ageing. «Nous avons dans notre société des médecins
généralistes et des médecins spécialistes venant de tous les domaines en plus
des gynécologues et des urologues, y compris même des dentistes, l’idée étant
que pour bien appréhender les phénomènes de la ménopause et de l’andropause, il
convient d’avoir une approche multidisciplinaires», précise d’emblée le Dr
Serge Ginter, le président de la SLAM.
Le premier objectif que la SLAM s’est posé à l’origine était d’informer les
médecins à propos des sujets touchant la ménopause, l’andropause et le
vieillissement, mais la société a ensuite élargi sa cible, en menant également,
durant les années suivantes,...
Lire la suite...
|
par admin le
17/10/2008 10:22
L’étude Oriscav-Lux (Observation des
Risques et de la Santé CardioVasculaire
au Luxembourg) doit (enfin)
répondre à de nombreuses questions
concernant la santé cardiovasculaire
de la population du Grand-Duché.
Elle a effectivement démarré il y a
quelques mois.
On pense depuis longtemps à
mener une étude des facteurs de
risque cardiovasculaires au Grand-
Duché. En 1989, une tentative concrète a
même été entreprise,mais on a dû l’arrêter
pour cause d’insuffisance de
moyens. Avec l’avènement du CRP-Santé,
la chose est désormais devenue possible.
L’étude Oriscav-Lux est actuellement
en pleine phase de recrutement et
il faudra donc attendre un certain
temps pour en discuter les premiers
résultats,mais il reste néanmoins intéressant
de voir comment on met sur
pied une telle étude et où on en est
aujourd’hui.
C’est le Dr Ala’a Alkerwi, formée en
santé publique à Bruxelles, qui est en
charge à plein temps de cette étude.
Elle souligne qu’il s’agit d’une étude
transversale, basée...
Lire la suite...
|